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Réalisations

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La couverture du Livre accordéon
couverture.jpg, © Les élèves UPE2A du LP Auguste AYMARD d'ESPALY ST MARCEL

Une vie pas si coulante que ça

Proposé par Isabelle METZGER le 09/04/2020

 

Les élèves d’UPE2A ont travaillé sur les dix mots proposés cette année. Ils en ont cherché le sens, dans quel champs lexical on pouvait les classer, dans quel contexte ils pouvaient être utilisés…

Il leur a fallu ensuite réfléchir à un texte dans lequel ces mots pouvaient trouver leur place, les mettre en valeur, tout en respectant leur sens.

Une fois la rédaction du texte terminée, ils sont passés à la création artistique. Comment illustrer un mot, quelles techniques utiliser, quels matériaux, quels supports …

Parmi toutes les réalisations, il fallait choisir celles qui illustraient le mieux le texte, les retoucher, faire des montages pour qu’elles correspondent le plus possible au fil de l’histoire.

Enfin, pour terminer, les élèves ont dû organiser le texte et les illustrations afin de construire un livre-accordéon.

Ce travail leur a demandé beaucoup d’investissement personnel, ils ont dû dépasser leurs craintes du « je n’en suis pas capable », mais le résultat les a rendus fiers d’eux-mêmes.

 

Les élèves d'UPE2A

photo_upe2a_4.jpg, par Eleves UPE2A du LP A. AYMARD

 

Mangrove

page_9.jpg, par Eleves UPE2A du LP A. AYMARD

 

Nous vous proposons de découvrir le texte rédigé par les élèves. Une histoire proche de leur vécu, une volonté de transposer une réalité très difficile en une histoire positive, un besoin d’y croire.

 

Oasis

page_7.jpg, par Eleves UPE2A du LP A. AYMARD

Texte écrit par les UPE2A

texte-dis-moi-dix-mots.jpg, par Les élèves UPE2A du LP Auguste AYMARD d'ESPALY ST MARCEL

 

Aquarelle

 

Une vie pas si coulante que ça
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cycl-eau-pe.png, © stagiaires M2 2019-2020

Ph-eau-t-eaux

Proposé par espevannes le 09/04/2020

 

Créations réalisées dans le cadre de l’atelier « Dis moi dix mots », vendredi 6 mars 2020, par les M2 stagiaires de l’INSPE de Bretagne, site de Vannes :

Marine, Julie, Bertille, Eléonore, Stéphane, Hortense, Emma, Marie, Hortense, Mathilde, et Mauld​

La consigne donnée était : prendre trois photos représentant l’eau.

 

 

 

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idees_noires.png, par stagiaires M2 2019-2020

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transformations.png, par stagiaires M2 2019-2020

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le_radeau_de_la_meduse_xibo.png, par stagiaires M2 2019-2020

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tempete.png, par stagiaires M2 2019-2020

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flou.png, par stagiaires M2 2019-2020

Hubl-eau

Hubl-eau, par stagiaires M2 2019-2020

 

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grande_soif.png, par stagiaires M2 2019-2020

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monde_a_lenvers_le_retour.png, par stagiaires M2 2019-2020

 

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cycl-eau-pe.png, par stagiaires M2 2019-2020

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deformations.png, par stagiaires M2 2019-2020

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ailleurs.png, par stagiaires M2 2019-2020

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pop.png, par stagiaires M2 2019-2020

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spaghetti.png, par stagiaires M2 2019-2020

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combattants.png, par stagiaires M2 2019-2020

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rig-eau_-lade.png, par stagiaires M2 2019-2020

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monde_a_lenvers.png, par stagiaires M2 2019-2020

 

Ph-eau-t-eaux
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ct5.jpg, © Chansons sans Frontières

En Birmanie, la francophonie en chansons avec Couleur Terre ; concerts, ateliers, reportage photos et vidéos

Proposé par chansons sans frontières le 09/04/2020

Une tournée fondée sur la rencontre et les échanges avec les jeunes apprenants de français et les musiciens birmans

Dans la continuité d’un premier travail mis en place en 2018 entre Chansons sans Frontières et l’Institut Français de Rangoun avec la création d’une chorale, des ateliers chanson, des concerts pour un festival, nous avons souhaité poursuivre notre collaboration en 2020 autour de la francophonie, l’écriture, le chant et ce dans le cadre de la semaine de la francophonie et de l’inauguration de l’Alliance Française de Mandalay.

6 jours d’ateliers chanson sur le thème de la 14ème édition du concours : l’eau, en lien avec Dis-moi dix mots au fil de l’eau.  Création participative d’un spectacle : composition de chansons avec les étudiants de l’Alliance Française et de l’école de musique, répétitions publiques du groupe Couleur Terre, restitution de travail en fin de chaque période.

 

Concert Couleur Terre à Mandalay,
inauguration d’une nouvelle Alliance Française, partage de scène avec des musiciens birmans
Grand concert Couleur Terre à Rangoun,
fête de la francophonie, partage de scène avec des musiciens birmans

Deux concerts de Couleur Terre  en école de musique et en bord de fleuve, avec restitution.

L’ensemble des actions sera suivi par un photographe et un vidéaste birman afin de partager cette aventure localement mais aussi en Normandie. Le reportage photographique d’un photographe CSF accompagnera cette tournée. Des RDV seront proposés ensuite en Normandie autour des photos et du concert.
En Birmanie, la francophonie en chansons avec Couleur Terre ; concerts, ateliers, reportage photos et vidéos
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jurysacem_csf13.jpg, © Chansons sans Frontières

Le Jury se réunit pour attribuer les prix de la 14ème édition du concours international d’écriture Chansons sans Frontières

Proposé par chansons sans frontières le 09/04/2020

Ce jury, composé d’auteurs et artistes reconnus, se tient à la Sacem à Paris le 9 mars.

Ainsi, sous la présidence d’Élisabeth Anaïs, auteure et scénariste, les membres du jury : Valérie Vega, auteure ; les artistes auteurs compositeurs Clarika, Ben Herbert Larue, Jean Claude Meurisse, Sanseverino, Marie Volta ; ainsi que Jérôme Vaillant, journaliste spécialisé et musicien se réuniront pour délibérer et attribuer  les prix suivants:

Premier prix Normandie pour la Paix ( ouvert à toute personne de plus de 20 ans)
Le lauréat gagnera un séjour d’une semaine en France. Le séjour inclue les transports internationaux et nationaux, les visas, l’hébergement et les repas. Une cérémonie officielle de remise de prix est organisée pendant ce séjour, nécessitant la présence du lauréat.

2ème Prix (ouvert à toute personne de plus de 20 ans) : 500 euros
Prix Dis-moi Dix Mots (ouvert à tous) : 400€ + une capsule vidéo (texte comportant au moins 6 des 10 mots)
Prix Français langue maternelle (ouvert aux participants de plus de 20 ans dont au moins l’un des deux parents est de langue française maternelle): 150 euros
Ce prix est le seul ouvert aux participants de plus de vingt ans dont au moins l’un des parents est de langue française maternelle, ceci dans un souci d’équité pour les candidats dont le français n’est pas la langue maternelle ou langue première.

L’EAU, c’était le thème d’écriture en lien avec Dis-moi dix mots, au fil de l’eau.
1056 textes sont arrivés des 5 continents, de 103 pays !

Le Prix Jeune public est attribué par un Jury Jeune Public qui se tiendra à Rouen le 14 mars

Le Jury se réunit pour attribuer les prix de la 14ème édition du concours international d’écriture Chansons sans Frontières
Restitution publique au musée
Restitution publique au musée, © SPR 75

Dix mots qui content au musée

Proposé par SPR Paris le 09/04/2020

Co-construit avec le Musée du Quai Branly-Jacques Chirac, notre projet « Dix mots qui content au musée » s'inscrivait dans le cadre de l'opération « Dis-moi dix mots » 2018.

Son objet était d'amener des jeunes adultes en situation d'illettrisme à développer leurs capacités langagières, orales et écrites, grâce au conte et aux œuvres d'art, en intégrant les mots de « Dis-moi dix mots ».  

Les participants ont suivi des visites et des ateliers autour de l'oralité animés par les conteurs du musée et des ateliers d'écriture avec les tuteurs de Savoirs pour réussir Paris.

Ce travail a abouti à une présentation au musée le 24 mars 2018, au cours de laquelle les jeunes ont conté en public les histoires que leur avaient inspirées des œuvres d'art et les dix mots de la sélection 2018. Cette restitution dans un lieu prestigieux donnait du sens aux efforts des participants et permettait de valoriser leur progression.

De plus, afin de témoigner du travail accompli, un film a été réalisé par le cinéaste Ihab Mokayed et un livret contenant les contes écrits par les jeunes a été édité.

Dix mots qui content au musée
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shutterstock_1172081407.jpg, © velavan k

Lettre à *****

Proposé par Emmanuel de La Pintière le 09/04/2020

Tout prend fin un jour, c’est évident. Toute chose, tout être, devient, par le martel inflexible et rigoureux du temps, un souvenir. Mais peu m’importe ce truisme plat. Cette universalité de la peine n’allège en rien la mienne.  Tu n’es plus, et rien ne te fera revenir.  

De cette embarcation précaire faite de bois et de ficelle, je m’apprête à te dire adieu, considérant le ciel d’un œil aussi accusateur qu’interrogateur. 

Cet étrange mariage qui unit la vie à la mort n’est, à mes yeux, plus qu’un infâme et cruel fatum. Par le trépas de certains, il plonge leurs proches dans une agonie criante de mutisme. Qu’y a-t-il de plus parlant que le silence ?  Toute souffrance y est scellée, nous rongeant sans mot dire.

Perdu dans mes pensées qui s’agitent et se bousculent, sans jamais parvenir à me raisonner, je n’agis toujours pas. Il le faut pourtant. Comme tu le sais, je ne navigue pas isolé au milieu de mangroves amazoniennes par un quelconque hasard. 

Pour la première fois, un voyage imaginé par toi, ma tendre *****, est une douloureuse épreuve. Desceller cette urne m’est impensable. Comment pourrais-je laisser évanouir l’oasis de ton sourire ? Quel sens aurait ce monde desséché par ton absence ?

 Je me ressaisis. Respire. Me remémore tes mots. Rien n’y fait, je reste figé. Je te serre si fort contre moi que j’ai cru, par ma folie enragée, briser la porcelaine. Il me faut l’admettre, même la dilection la plus pure ne peut ressusciter les morts.

Comme un signe de l’au-delà, une pluie fine fait désormais perler des gouttes sur mes joues déjà humides comme pour me presser.  Je prie le ciel de respecter mon deuil et l’ondée cesse.

Mes doigts se posent alors, presque par erreur, sur le vase cinéraire à mes côtés. Au contact froid de la céramique, je comprends. Je comprends tout. Laisser ruisseler tes cendres et te voir disparaître à jamais, consommée par la nature, me tuerait plus cruellement que la mort. Cette tragédie me laisserait dans un vain semblant de vie, où j’irais à vau-l’eau, délaissé de tous.

Je plonge alors mon regard, hésitant à jeter mon corps entier, vers le courant fluide et tranquille de l’Amazone. Par miracle, je réalise que si je m’ôte la vie, la douleur, elle aussi, mourra. Je peux te rejoindre en un plouf. Je dois te rejoindre. Tu m’attends.

Je dégrafe ma chemise avant de m’élancer sans savoir pourquoi. Un dernier élan de coquetterie peut être. À présent, ma propre fin me paraît inévitable et étrangement douce. Me laisser engloutir par les flots va donc mettre un terme à ce que j’étais et ce que je ne serai jamais. Bientôt, l’indifférence chronique de ce monde à mon malheur ne sera plus qu’une vague réminiscence. Un rien.

C’est à grand-peine que je parviens à me lever, la barque de fortune tanguant à chacun de mes mouvements. Puis, je me penche délicatement jusqu’à entrapercevoir mon reflet. J’y distingue un visage, le teint blafard, mal rasé, sans espoir. Méconnaissable.

*****, j’arrive. Je saute brusquement par-dessus bord. Mon corps engourdi s’enfonce dans une eau agréablement tiède. Je suffoque. Mon corps résiste. Je persiste. Il sent ses forces le quitter. Naturellement, il veut vivre. Mais mon esprit doit mourir. Cette Terre n’est plus la sienne.

Après de longues secondes, je ressens la séparation progressive entre mes deux êtres. Mon esprit perd peu à peu la capacité de manœuvrer mon corps. Mes poumons se vident. Un flou brumeux couvre ma vue. Mes jambes fléchissent. Je ne suis plus maître de moi-même. 

Soudain, mes paupières mi-closes aperçoivent un objet qui s’enfonce progressivement. C’est toi ! Dans ma chute maladroite, je t’ai fait chavirer. Plus mort que vivant, je me précipite. L’amour de ma vie ne saurait demeurer pour l’éternité dans ces sinistres profondeurs.

Reprenant péniblement mon souffle, je m’assure que la précieuse urne est close. Tu es toujours là. J’en fonds en larmes. J’inspire. J’expire. Quelle joie. J’enlace avec tendresse ton vase. Ta présence n’avait jamais été aussi spitante. Pour la première fois depuis de longs mois, je me surprends à être heureux. Je ne te quitterai jamais plus. 

Mes yeux guéris aperçoivent désormais la beauté fertile de la flore brésilienne pareille à une aquarelle de vert et de bleu.  Un doux soleil me caresse la peau encore humide. Je t’imagine alors à mes côtés. Ta douce voix m’aurait certainement bercé de cette formule à l’image de ta vision du monde : « c’est beau la vie. » 

Tu m’as sauvé. Je vais vivre à nouveau. Enfin capable d’honorer ta dernière volonté, j’ouvre la boîte de Pandore, et déverse tes restes dans l’Amazone, malgré tout. *****, tu es morte. Mon amour subsiste. Je t’aime. Au fil de l’eau et au fil du temps.

 

 

 

 

 

 

 

Lettre à *****
Dis-moi dix mots en chanson
Dis-moi dix mots en chanson, © Initiales

Vivre ensemble la semaine de la langue française et de la Francophonie en région Grand Est

Proposé par Initiales le 08/04/2020

Mercredi 18 mars 2020, à l’Auditorium Pelloutier de Châlons-en-Champagne, Initiales organise avec ses partenaires une rencontre régionale intitulée « Dis-moi dix mots, lien social et vie dans la cité ».

Ouverte à tout public, cette rencontre résulte de tout un travail autour de la langue française visant à tisser des liens, à s’ouvrir sur les autres et le monde qui nous entoure. Il s’agit ainsi de permettre à chacun d’avoir un sentiment d’appartenance à son village, à son quartier, à sa ville et à son pays.

Il est question de contribuer à la cohésion sociale et au mieux-vivre et faire ensemble. En ce sens, la langue nous offre la possibilité d’ouvrir des portes, de mieux vivre le présent, d’imaginer demain et de construire l’avenir.

Plus de 600 jeunes et adultes, de milieux rural, urbain, pénitentiaire, hospitalier, éducatif, social et culturel participent à cette initiative territoriale fédératrice. Mixité, Diversité, Citoyenneté, Laïcité et valeurs de la République rythment ce rendez-vous.

Au programme  : lecture à voix haute, remise de prix, concert musical... 

Vivre ensemble la semaine de la langue française et de la Francophonie en région Grand Est
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signal-attachment-2020-01-05-123750.jpeg, © Pierre Hautefort

Bleu au cieux

Proposé par Pierre Hautefort le 08/04/2020

Une vaste plaine bleue, face à moi l’aquarelle

Cyan, frappant la côte, sel spitant sur les yeux

Un portrait revêche, un temps presque pluvieux

Sciant le paysage, un horizon pastel

 

Le tableau semble triste, les ondées donnent un spleen

Bien des bleus se succèdent, là, où les pâles tourments

Ruissellent parfois, alors violemment :

Les ondées sont sauvage, nature n’y tient plus mine

 

Littoral arraché, fluide songe à vau-l’eau

L’aval est à val d’eau, volant derrière hublots

Érosions de craie, mur, l'onde comme outil

 

Ma bohème Oasis, perdue telle les nochers

Moi, simple naufragé, du haut du rocher

Tenant face à Neptune, d'un plouf être engloutis

 

Bleu au cieux
fontaine
fontaine, © Alain Hannecart

L'eau

Proposé par recreation le 08/04/2020

Les hommes vont te puiser partout où tu t’enterres

Tu connais leur ardeur leur éternelle soif 

Ils se servent de toi comme d’une bonne à tout faire 

Tu leur laves le corps et tu les désaltères

Ils te veulent auprès d’eux ils soupirent après toi

Ils t’aspirent goulûment comme ils aspirent de l’air

Quand ils te voient ils courent vers toi jusqu’à faire plouf

Quand ils ne te voient pas alors même qu’ils étouffent

Tu plantes une oasis au milieu du désert

Toujours fluide tantôt rivières tantôt étangs

Tu changes sans arrêt tu cours ou tu t’étends

Tu es la source vive dans laquelle on se love

Et le bouillon salé qui baigne la mangrove 

Tu es la nue l’ondée et la pluie qui ruisselle

Tu descends des nuages peindre des aquarelles 

Tout le jour tu vas courant chantant spitant

Et quand tout se délite que tout part à vau-l’eau

Tu engloutis la terre avec ses habitants

L'eau
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dscn2124.jpg, © Janick LUCAS

À l'aquarelle

Proposé par janickl le 08/04/2020

À l’aquarelle, je peins ma vie qui va à vau-l’eau.

Le papier Canson engloutit mes larmes.

Le fluide coule au milieu de la mangrove de mes coups de pinceaux.

Une fine ondée ruisselle sur les pigments.

Plouf fait la goutte spitante qui découvre une oasis.

 

À l'aquarelle

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