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Wiki ou chocolat, c’est tout moi

Soumis par DUBOIS le 14/04/2015

Wiki ou chocolat, c’est tout moi

 

Avant de vous conter une de mes aventures, je me présente : Wiki-Cémoi, André, Jean, Théodule.  Afin d’éviter d’être malséant, je vous ferai grâce des plaisanteries fines provoquées par mon nom de famille composé et la malencontreuses association de ses initiales.  Par contre, mon caractère y contribuant sans doute quelque peu, mes petits camarades firent aussi rapidement l’amalgame des initiales de mon prénom en l’adjectif agité.  L’AJT en SMS.  Un lointain cousin, adepte du cyclotourisme, m’affubla du sobriquet : « Dédé le double déjanté ».  C’était un peu tiré par les cheveux car s’il est indéniable que le diminutif courant d’André est Dédé, si Janjan est parfois préféré à Jeannot, il semble irréfutable que le diminutif usuel de Théodule est Dudule et donc que Tété n’a guère de légitimité.      

            Ma médiocre part de célébrité vient d’avoir engendré, pardon d’avoir modestement contribué à l’émergence, de nombreux avatars coopératifs dans la blogosphère : wikipedia, wikileaks, wikilux etc.  Certes mon projet plus personnel : wiki-leek, un wiki consacré à mon personnage préféré d’Agatha Christie s’est littéralement planté, mais ce n’est pas dépourvu d’une certaine logique.

            Taquiné par la folie des grandeurs j’ai rêvé d’atteindre des sommets inédits.  Au risque de provoquer l’ire royale de son ancien compagnon, je me suis senti autorisé par l’une des personnes les plus distinguées de notre république et par sa bravitude (sic) à cibler la zénithude (re sic).  Les sommités d’astronomie consultées m’ont montré que la position zénithale était facilement repérable mais prévenu qu’il était infiniment plus délicat de s’y maintenir.  Le fantasme d’un zeppelin avec un immense logo « wiki » asservi à la verticale au dessus de ma tête s’est imposée comme le must réalisant le  « Samt-ar-râs – chemin au dessus de la tête ».  Toutefois, cette idée quasi schizoïde s’est vite avérée difficile à concrétiser et de surcroît interdite par une multitude de règlements tatillons sur l’espace aérien ... dont il est vrai que certains anonymes s’affranchissent maintenant sans encombre mais avec des objets volants moins volumineux et plus agiles que la gigantesque baudruche de mes chimères. 

            Bien que nettement moins flatteur pour mon ego, j’ai réduit mes ambitions au placement furtif d’un modeste objet représentatif de ma personne en position géostationnaire la plus voisine possible de mon lieu de résidence.  Sans barguigner, je me suis rendu à Kourou, en Guyane, pour voir si je ne pouvais pas soudoyer un technicien pour placer un minuscule grigri contenant l’un de mes rares cheveux à bord du satellite idoine.

            Lorsque j’y suis arrivé, Ariane était momentanément au repos. Pour combattre la morosité de cette mise à pied, le personnel de la base mettait la dernière main aux préparatifs de la kermesse des officiers du génie dont le clou devait être un bal costumé.  J’y ai vu une opportunité d’approcher

incognito des personnes susceptibles de faire avancer mon projet.

            On imaginera facilement que je n’avais pas prévu de déguisement dans mes bagages.  Dans ces circonstances il faut savoir improviser.  Une plantureuse ex compatriote de Werner Von Braun, officiant comme cantinière, me proposa un authentique costume d’Inuit.  « Je le brête  car je me suis convectionné le costume barfaitement kitsch de la Castafiore qui devrait faire führer » me susurra-t-elle à l’oreille.  Je n’allais pas tarder à ressentir d’autres motifs à cette générosité qui allait d’abord me faire transpirer avant de me donner des sueurs froides.

            Dans ce type de festivité il est délicat de sélectionner un interlocuteur susceptible de vous aider.  Je n’allais pas tarder à réaliser, une fois de plus, que la fée chargée de m’attribuer à la naissance des talents particuliers était probablement la fée Carabosse.  J’avais depuis longtemps admis que mon physique n’était guère susceptible de faire crier bravo à une compatriote de Monica Bellucci mais j’allais vite réaliser que je n’étais pas non plus doué de serendipité.

            Après un long round d’observation j’ai élu de me rapprocher d’un discret Professeur Tournesol.  Obnubilé par mon but je n’ai pas saisi assez vite que j’avais perdu la main dans notre petit jeu.  Loin d’abriter le savant débonnaire d’Objectif lune que j’avais cru subodorer l’anodin costume dissimulait un apparatchik rusé de la DGRI qui se réjouissait déjà de ferrer la prise taquinant son leurre.  A-t-il péché par excès de confiance ?  Je ne saurais le dire mais soudainement  j’ai eu des visions de survêtement orange et de Guantanamo.                                         

             Encore heureux que je n’aie abordé que tangentiellement l’idée de placer un objet clandestin à bord d’un satellite.  Pour ne pas bénéficier d’une réouverture exceptionnelle de Cayenne j’ai dû me livrer illico à un rétropédalage d’urgence.  J’ai joué la carte du personnage un peu simplet à qui la chaleur et les libations au bar avaient inspiré une mauvaise plaisanterie.  Je savais que la fouille probable de mes bagages ne serait pas fatale mais il était tout à fait évident qu’une seconde bévue m’assurerait quasiment d’être chocolat.

            Accablé par ce coup du sort à mes mirifiques projets, des relations, haut placé dans la blogosphère, réussirent à me convaincre que je faisais fausse route.  Ce qu’il me fallait acquérir c’était la Zen Attitude.  En me soulageant de l’Agglomérat des Transmissions Transnationales, qui était jusqu’ici mon terrain de jeu, je pourrais enfin goûter la zénitude et comme Candide me consacrer à cultiver mon jardin.  

 

 

Wiki ou chocolat, c’est tout moi

Un drôle d’oiseau

Soumis par DUBOIS le 14/04/2015

Un drôle d’oiseau

C’était un oiseau solitaire, au plumage brun tacheté de gris, peu aimé des hommes au point de s’être retiré au fond des bois. En langue ergotique on l’appelait Wiki, l’oiseau de l’envers qui rêvait de retrouver son nom de l’endroit, son véritable nom.

En attendant, il se nourrissait de petits fruits poilus à pulpe verte, au cœur ferme couleur laiteuse dont-il s’était fait un oreiller. Il l’avait ourlé de broderies à grains noirs et le promenait partout avec lui comme une amulette ou un grigri pour le protéger des sortilèges de la forêt. Ses rares copains le  raillaient, ils trouvaient ses goûts plutôt kitsch. Son grand regret était de ne pas avoir de dents à glisser dessous pour attirer la souris à cadeau qui réalise les vœux des enfants sages la nuit dans leur sommeil. En tant qu’entité dotée de qualités aérodynamiques, comment ne pas éprouver un jour la démangeaison du ciel, ou du soleil, dans sa méditation de midi en pleine zénitude ? Mais, difficile de décoller avec des ailes coupées si court : son dieu totem devait être bien mauvais couturier pour qu’elles soient si mal taillées.

Les jours, les mois passèrent, monotones. Un soir pourtant une caravane de bohémiens vint s’installer au village pour la kermesse annuelle. Ils dressèrent le grand chapiteau rayé sur la place. Les roulottes ouvrirent leurs portes à des multitudes d’enfants rieurs, à des femmes très brunes qui habillaient le village, habituellement terne et morne, de couleurs chamarrées.

Mais le plus exaltant pour un wiki en quête des étoiles, c’est la grande roue. Elle fut très vite prise d’assaut par les voyageurs, les rêveurs et wiki raton laveur. Quand elle prit son élan pour un premier tour, il resta hébété, privé de sa substance au point de décoller soudain, avalé par les nuées du jour. C’était un amalgame confus d’éclats de planète naine et de poussières de lave échappées du volcan Krakiwiu qui venait inopinément d’expectorer. Du sol, on ne distinguait  plus qu’un très lointain écho de « bravo ? », les badauds s’extasiant devant un prodigieux tour de magie. Croyaient-ils…

Notre héros plumé avait maintenant pris un départ précipité pour un long périple, un fabuleux voyage par les mers de Chine et d’Andaman, les péninsules du Yucatan, du Kamtchatka. De son observatoire céleste, il allait suivre les caravanes de nomades dans le désert de Gobi, s’émerveiller devant les rubans de lumières phosphorescentes au dessus des villes la nuit. Enfin, il pourrait réaliser un très vieux rêve : survoler les miroitements glacés du pays Inuit et pourquoi pas, bienheureuse sérendipité, retrouver la terre natale des Maoris où naquirent ses ancêtres volatiles. Depuis son nid de nuages, il pourrait même cibler un lieu idéal pour une arrivée sans encombre. Il retrouverait ainsi son endroit, son véritable nom de kiwi.

Lui le technophobe plumé n’avait décidément pas sa place dans le monde de la fibre optique et de la physique quantique qui avait donné naissance au concept de Wiki.

Un drôle d’oiseau

Les mots nous disent...

Soumis par DUBOIS le 14/04/2015

Les  mots nous disent...

 

 

Zénitude ?

Zénitude !

Impossible avec toi

de ne pas cibler

notre chère ministre,

spécialiste, elle,

de la bravitude.

 

Sérendipité !?

Toi, tu m'obliges,

pauvre inculte que je suis,

à me jeter sur mon dico préféré,

en l'occurrence wiki-dico.

Icelui me dit

qu'à l'instar de la tarte Tatin et du Téflon,

le Post-it et le four à micro-ondes

sont des exemples parfaits de ton intrinsèque signifiance ...

(Euh … oui, moi aussi je peux utiliser des gros mots!)

Si on ajoute à ça la pénicilline et le Velcro,

bravo l'amalgame

dans cette kermesse de mots fous !

 

Quant à l'inuit,

bien planqué sur sa banquise,

que vient-il faire

dans cette galère ?

 

Sans parler de tous ces grigris

un peu trop kitsch à mon goût !!!

 

Tout ça pour vous dire

que les mots nous disent ce qu'ils veulent

mais que nous, on peut leur faire dire ...

ce que l'on veut !

 

Poil aux yeux !

Les mots nous disent...

Plouf-au-feu à la normande

Soumis par DUBOIS le 14/04/2015

Plouf-au-feu à la normande

 

 

Ingrédients pour 4 personnes :

 

une belle jarretelle de boeuf

6 foireux

3 calottes

3 navetons

2 oignures

1 friseli

persoufle, estragouille,

1 petit bouquet de grigri-sangloteur

1 petit verre de kitsch

         

Plouffez la jarretelle dans de l'eau bien dessalée et poivrottée.

Comptez 2 fleurs de cuissage et faites un bel amalgame avec les foireux, les calottes, les navetons et les oignures - sans endosquer le friseli – que vous aurez déparouillés et torchés avant, bien entendu.

Ajoutez le persoufle et l’estragouille pour donner du goût.

Attention!

Le tocard bouilloit à part pour ne pas angoisser le bouilloche.

Car, comme dans toute recette de plouf, on veut cibler la sérendipité bien sûr.

Ca marmine et ça libucque croyez-moi!

Mistouflez le grigri-sangloteur sans tarder.

60 minettes plus tard, Olé! Olé! Le plouf est couic.

Bravo !

Extorquez la jarretelle et les légumes et bouffez  (déjà? Non!), pouffez le tout, sans rire, sur un plat de sévices.

Barouflez les ouillais pendant que c’est chaud.

Après avoir ajouté le kitsch, même un inuit  délicat s'en marouflerais les ouies.

 

C'est un peu lourd pour un goûter de kermesse, mais pour un wiki entre amis, c'est la zénitude assurée.

Surtout après !

 

Bon abruti à tous !

Plouf-au-feu à la normande

Mots clandestins

Soumis par DUBOIS le 14/04/2015

Mots clandestins

 

Un amalgame de mots afflue dans mon esprit

Ils se mélangent et se démêlent, ils s’apostrophent

J’essaie de cibler les rebelles, les malappris

Je les aime en bulles, en chansons, en prose, en strophes

 

Comme un grigri, un vers me plonge en zénitude

Mieux  qu’une méditation dans l’igloo d’un inuit

Ou dans un décor kitsch sous d’autres latitudes

Et bien plus qu’une kermesse au Caire, fut-elle jésuite*.

 

Mon écriture vogue au gré des mots et des rimes

L’idée initiale évolue avec wiki

Est-ce moi ou la sérendipité qui s’exprime ?

Fortuitement, les mots sortent de mes maquis**

 

Avec ma complicité active, ils s’évadent

Les mots en file, en procession ne me plaisent guère

Je dis bravo à leur cavale, j’aime  qu’ils gambadent

Faisons la fête aux mots  pour éteindre les guerres ***

 

 

 

* Kermesse jésuite du Collège de la Sainte Famille très bruyante qui a lieu chaque année au Caire.

 

** Mes maquis de mots : J’emploie cette expression qui qualifie bien, je pense, les mots qui se perdent parfois dans ma mémoire et me plaisent quand par hasard ils « s’amalgament ».se mêlent, s’entrelacent, s’enchevêtrent dans ma mémoire.

 

*** Mais que valent les mots face aux balles ? Les dessins face aux assassins ? L’écriture contre la torture ? Je ne sais pas….

Mots clandestins

La Danseuse

Soumis par Zoé le 13/04/2015

Sur un air de tango elle dansait, aussi instinctivement qu’un inuit qui sort de son igloo pour chasser. Elle ne pouvait plus s’arrêter. C’était comme une drogue, quelque chose de magique, qui lui procurait une zénitude tellement forte. Son regard se fixait sur le professeur, telle une flèche qui cible sa proie. Surprenant n’est-ce-pas ?

Elle savait danser cette fille-là. « Bravo », disait Mr De Quellec en admirant son geste si parfait, qu’il découvrait par serendipité que l’élève avait dépassé le maître.

Elle n’acceptait jamais ses compliments, par peur de perdre son identité, une identité bien trop timide. Mr De Quellec, lui, au contraire était un monsieur très flamboyant. Un jour, on écrira un wiki sur lui, en lui consacrant une page à son personnage très rayonnant, un peu trop rayonnant au goût de la jeune danseuse. Le duo fonctionnait bien jusqu’à ce que Mr De Quellec soit pris de jalousie monstrueuse et essaie de saboter la carrière de la jeune danseuse, en ne l’inscrivant pas au concours de danse régionale, chose qui ne lui échappa pas, et du jour au lendemain, le duo qui brillait aussi fort que le soleil prit fin. Tout de même, elle garda le gri-gri qu’il lui avait offert, une sorte de souvenir d’un passé lointain, où tout semblait calme et bien. C’était une étoile suspendue à une chaîne de cou. Un joli symbole du passé, mais maintenant que le duo n’existait plus, l’étoile ne représentait plus que la fin d’une histoire…

Cette histoire n’est pas si sombre que cela loin de là. Ne vous inquiétez pas, la fin de cet amalgame entre l’élève et le professeur ne conduit pas à une fin tragique… mais au contraire, à une réussite. La jeune danseuse fut vue par des milliers de spectateurs dans un spectacle mondial qui lui a valu un prix d’une énorme importance dans une carrière de danseuse. Elle a même participé lors d’une kermesse, à un concours de danse devant des jeunes pour partager sa passion dévorante. C’est peut-être kitsch, mais néanmoins, elle a réussi à faire de sa vie, un instant inoubliable, rempli de souvenirs.

Sa vie est tellement riche de bonheurs, et ça, c’est tout ce qui lui importe !

 

La Danseuse

...

Soumis par Virginia le 13/04/2015

           Arrivé dans sa chambre d’hôtel, M. X posa ses valises pour analyser la chambre. Le lit était plutôt grand, couvert d’un duvet si lourd qu’il aurait pu être mis sur le lit d’un inuit en Alaska.  Juste à droite du lit, il y avait une petite table, décorée avec une lampe et un vase rose en plastique rempli de fleurs multicolores. Dans un autre coin de la chambre, il y avait un futon orange placé devant une télé qui semblait être sortie des années ’80. La télé n’avait pas vraiment de sens, car elle ne fonctionnait plus, mais peut-être qu’on la tenait là comme une sorte de gri-gri. Pour conclure cet ameublement totalement kitsch, il y avait une armoire rose poudré dans laquelle M. X commença ranger ses affaires. Ce n’était pas vraiment l’hôtel que M. X avait ciblé, mais il pourrait aller pour lui fournir ce weekend de zénitude dont il avait besoin. En plus, M. X avait besoin d’un peu de temps pour oublier ce qui s’était passé dans les deux dernières semaines…

M. X était instituteur à l’école primaire d’un petit village près de Paris. Il était parti à la campagne pour quelques jours ce weekend, car il avait une montagne de devoirs à corriger, et il avait lu sur un wiki que d’être dans la nature pouvait fournir un peu de sérénité dans des moments stressants. En plus, dans son village, ce weekend était le weekend de kermesse, donc M. X avait cherché un coin silencieux dans ce petit hôtel. Mais surtout, M. X savait que personne n’allait le trouver dans ce recoin isolé…

Après un petit sommeil, M.X décida de commencer la correction des devoirs. Il commença avec le travail écrit du petit Joseph, qui avait écrit un résumé de l’histoire d’Isaac Newton.  « Isaac Newton a découvert les lois de le champ de pesanteur…»  Ah ! pensa M. X, en entourant « de le » avec son stylo rouge, le petit Joseph a encore oublié de faire l’amalgame ! « …Il était assis sous un arbre, quand une pomme est tombée sur sa tête. Un moment de sérendipité lui a permis de faire une découverte scientifique » Bravo, Joseph ! pensa M. X, t’as bien utilisé des mots très sophistiqués ! C’était essentiel pour M. X de corriger ces devoirs – ça lui permettait de ne pas penser à tous les enquêteurs qui le cherchait, toutes les affiches avec sa photo…ça lui permettait de ne pas penser au fait que, il y avait quelques semaines, il avait volé une banque…

...

Mon Histoire de Dix Mots

Soumis par hugodebaig le 13/04/2015

Bravo madame, cet amalgame de vocabulaire non connectable dépasse toutes mes attentes en matière de tâches écrites réalisables ! Mais que faire d’autre que respirer et y faire face avec zénitude? Comment cibler une intrigue parmi ces mots qui n’ont rien à voir les uns avec les autres ? Chercher en ligne un wiki ‘devoirs de français impossibles’ et faire du plagiat ? Franchement, j’aurais moins de mal à rédiger un texte en langue inuite ! J’ai plutôt envie de fuir ce travail ridicule et sortir à la kermesse, faire de la pêche aux canards et gagner un grigri quelconque parmi le kitsch de la foire !  Et voilà, mon travail est fait. J’arrive avec sérendipité au dixième mot.

 

Mon Histoire de Dix Mots

charade gri-gri

Soumis par ce.0595936g@ac-lille.fr le 31/03/2015

Grigri

Mon 1er est la couleur du ciel quand il pleut
Mon second est identique à mon 1er
Mon tout est un porte-bonheur

 

charade gri-gri

charade zénitude

Soumis par ce.0595936g@ac-lille.fr le 31/03/2015

Zénitude

Mon 1er signifie tranquille
Mon second est la 9ème lettre de l’alphabet
Mon 3ème est un pronom personnel
Mon 4ème est une préposition
Mon tout signifie sérénité
 

charade zénitude

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